Vendredi 2 juillet 2010
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14:26
PROCURA-SE
Procura-se um homem
que desapareceu no dia 14.
Calçava sapatos pretos
e vestia uma espécie de nuvem,
dessas que se acham em qualquer lugar.
Costuma falar sozinho,
especialmente quando caminha.
Quando desapareceu,
carregava uma bolsa
com alguns poemas sem palavras
e alguns acenos suicidas.
Comia morangos
quando desapareceu.
Também carregava
duas estrelas mortas
no bolso da camisa,
do lado esquerdo.
Dizia que não tinha nome,
mas era por esquecimento.
Procura-se esse homem
que sumiu com alguns segredos.
Disse que ia falar com as pedras
e desapareceu no dia 14.
Quem tiver alguma notícia
sobre seu paradeiro
por favor
não informar a ninguém.
ALVARO ALVES DE FARIA – Le 28 mai 2010 paru sur le blog de cet auteur, c'est à dire sur: O blog do poeta Alvaro Alves de Faria –
lien:http://blogs.jovempan.uol.com.br/poeta/geral/o-poema-de-toda-sexta-feira-2/
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Dimanche 20 juin 2010
7
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/06
/2010
18:07
Le mois a été difficile et semé d'embûches, l'avenir ne se présente pas sous des couleurs d'idylle, mais il y a eu de la résistance discrète du côté des "futurs
papys élevés au rock n' roll" comme je m'amuse à dire, bien que le terme ne s'applique pas vraiment pour ma classe d'âge stricto sensu. Nous avons beau évoluer auprès de rieurs qui
fesfoient à la sante des marées noires du dollar, des marées noires du manque d'honneur, des marées noires de l'Ignorance,il nous reste des paradis de fiction merveilleux que l'injustice
universelle ne saurait atteindre -- bien que nous ne puissions pas la guérir. Je tiens à remercier ceux de nos étudiants qui par attachement à notre culture, nos lettres, nos terroirs et nos
richesses, qu'ils comparent et échangent avec les leurs, parce qu'ils sont comme des phares avertissant des côtes dangereuses. Merci mille fois pour la qualité humaine et
l'inspiration et aussi pour ce constat: lorsque la "patrie intellectuelle" et l'unité qu'elle assure tendent à couler corps et bien, il nous en reste une autre: celle qui fut inventée par
les écrivains de génie et qui nous sert d'antidote quand tout décline et paraît empoisonné par le manque d'honneur. Quand tout est gangréné par la lâcheté, l'insuffisance et la
mufflerie. Il faut donner un rendez vous dans l'avenir à notre beau pays, il faut qu'il renaisse à un moment qui ne sera pas prêt demain, parce qu'il me semble désormais privé des
espérances ambitieuses qui l'ont porté à d'autres périodes. Le temps de Juvenal et de Mathurin Régnier est de nouveau sous nos fenêtres, avec des cibles à railler par milliers, qui
défilent avec des masques dignes de James Ensor ou d'Otto Dix. J'adresse un clin d'oeil à Aldous Huxley, beaucoup cité en privé ces derniers temps, et qui doit bien rire de voir
ce qui se passe.
eric levergeois - le quatuor n° 1 de chostakovitch, avec le premier mouvement et l'entrée du piano toute en éclats de vent tourbillonnants est
particulièrement adapté aux courtes vagues bleues qui jouent l'après midi autour de mon petit lac, et surtout le port -- à côté des autres lacs enchanteurs. elevergois.com
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Samedi 22 mai 2010
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22
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17:23
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Samedi 22 mai 2010
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15:10
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Samedi 22 mai 2010
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22
/05
/2010
13:28
texte en révision -- à paraître --
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